Un seul résultat réel

This post is a conversation conducted in French among three people. It pits the informed horse lover against the uninformed horse lover. Nothing new here except for the eloquence of my friend, Evelyne and someone named Cody Leblanc. Please share this post with your French-speaking friends and relatives. It is crucial to get the truth and the facts out there because all Quebec horse lovers need to know what is really happening in their abattoirs. Continuons en français….

Bobinette :   Un débat à deux sens, deux mesures, deux mentalités, mais un seul résultat réel: les chevaux souffrent plus de la fermeture des abattoirs, car ceux qui y ont recours (pour diverses raisons) n’auront pas d’autres options. Résultats > des chevaux abandonnés qu’on laisse littéralement mourir de faim et soif, des chevaux abattus ” avec les moyens du bord”… Opinion tout à fait impartiale sans laisser mes émotions prendre le dessus, on doit vraiment y réfléchir en tant qu’amoureux des chevaux.  Pour les chevaux qui sont malades et qui souffrent et qui doivent être abattu c’est quoi qui va leur arriver ???

Cody Leblanc :   Les études et les fondements de la loi C322 vont dans le sens que la viande chevaline n’est pas bonne pour consommation humaine. Présence de divers médicaments, dont la bute, les stéroïdes ou produits favorisant les chevaux athlètes. Ces animaux, de nos jours ne sont pas élevés pour être de la nourriture. De ce fait, leur vie ne tient pas compte d’une alimentation pour être mangée par des humains. Des cas d’intoxications sont survenus, on trace les animaux comme les veaux et les cochons pour s’assurer qu’ils ont eu un bon mode de vie avant d’entrer dans la chaîne alimentaire humaine.

Que fait-on pour tracer la vie d’un cheval alors qu’il n’est pas rare de ne pas connaitre ses maitres précédents?

À un reportage sur la Première chaîne de Radio-Canada, Joël le Bigot disait que lorsque l’animal est vieux et malade il devenait plus acceptable de l’envoyer à l’abattoir. Avez-vous compris comme moi? On va introduire de la viande malade dans la chaîne alimentaire humaine! C’est de cela qu’il est question. Bien sûr, il pourrait y avoir plus de cas s’abandons ou de maltraitance. Soyons vigilants, lorsque l’on adopte un cheval, ce n’est pas une moto!  (CYN:  Cody makes an excellent point here:  we are introducing diseased meat into the human food chain!!?  That’s the entire argument against horse slaughter right there!  Thanks, Cody!)

Evelyne Villers :   Il n’y a aucune relation entre les chevaux abandonnés et les abattoirs. L’industrie n’abattra pas un cheval de plus dont la viande ne peut pas être vendue pour un profit. Les abattoirs ne sont pas une unité pour disposer des chevaux, mais une industrie lucrative. L’homme a toujours abandonné des chevaux indépendamment du fait qu’il y avait ou non des abattoirs à leurs dispositions. C’est un phénomène social qui n’a pas rapport avec les abattoirs. De nombreux rapports que j’ai lus en témoignent. Les chiffres ne mentent pas, ni les statistiques. Tous ces rapports sont pourtant publics, mais rares sont ceux qui prennent le temps de les lire, car la plupart sont en anglais bien qu’il en existe aussi en français qui sont d’ailleurs très intéressants et valide ce que je suis en train de dire.

L’argumentation des experts en santé explique clairement les réels dangers pour la santé des humains à consommer cette viande qui est très différente du boeuf, poulet, ect pour des raisons pourtant simples à comprendre même si on n’est pas scientifique. Il y a la question des médicaments ingérés par le cheval, même la bute qui a des répercussions très dangereuses pour l’humain et des vermifuges qui restent loger très longtemps dans les tissus de l’animal (plusieurs décès reconnus à cet effet causés par la trichinellose). Le problème est qu’un très faible pourcentage de chevaux dans les abattoirs canadiens sont testés (et de façon aléatoire comme les rapports le démontrent) pour la consommation humaine. Encore, c’est une façon d’épargner des coûts et faire plus de profits.

Et je ne parle même pas du sang, car je suis en train de lire là-dessus et je vais avoir besoin d’un vulgarisateur, car je ne saisis pas tout en ce moment, mais c’est un réel problème aussi pour l’environnement contrairement, une fois de plus, au sang du poulet, du bœuf, etc.. Le débat réel se fait sur la santé et les statistiques et non sur les émotions comme bien des personnes aimeraient le croire.  Ceux qui souhaitent lire des milliers de pages de rapports canadiens, faites-moi signe. Il me fera plaisir de vous les envoyer pour que vous preniez connaissance de tous les impacts néfastes à continuer d’abattre des chevaux et de les manger!

Pour les chevaux malades et/ou trop vieux pour une qualité de vie, les gens feront comme j’ai fait avec mon vieux Bravo. Le vétérinaire va l’euthanasier! Estimons-nous chanceux de pouvoir faire euthanasier des animaux alors que pour nous l’humain, le débat ne fait que commencer!

Cody Leblanc :   Nous avons dû faire euthanasier deux chevaux depuis que nous sommes avec ces animaux. Le Vétérinaire est venu, injection et deux secondes de convulsions. Notre bon cheval s’est effondré au sol alors qu’il mangeait une carotte et que la vie n’offrait pas de menaces. Ce cheval avait de la difficulté à se déplacer sur lui-même. Une histoire triste de syndrome naviculaire, arthrose et autres difficultés de ce type. Nous lui avons offert trois années de retraites et de nombreux soins pour apaiser ses douleurs. Lorsque cela nous a semblé trop, un appel au vétérinaire.

Voilà ce qu’il faut faire avec un animal en souffrance. Ne pas prolonger inutilement ses souffrances. Pas de transport en trop grand groupe dans des camions pas toujours adaptés alors qu’ils vont se faire tuer. Subir la pression de ses congénères qui sont en panique, se faire mordre ou ruer à mort dans le transport.  Vous ne voyez pas ces moments de souffrances pour votre animal? Vous le vendez à l’encan : problème résolu.

J’espère ne pas heurter trop d’orteils, mais faut pas mélanger les choses. Un cheval est un être vivant avec qui nous partageons un moment de vie. Ce n’est pas un jouet ou une moto!

Bobinette :  Vos arguments sont tout à fait louables et visiblement vous êtes certains de ce que vous avancez, mais qu’allez-vous faire de tous les chevaux dont les gens ne veulent plus et qui ne veulent pas payer pour l’euthanasie ? Car c’est malheureusement très souvent le cas. Gens irresponsables, oui, mais triste réalité. Que proposez-vous pour pallier au problème, pour sauver ces chevaux? Cette loi ne réglera rien à court terme, selon moi, le problème est beaucoup plus complexe comme vous le savez bien.

Cody Leblanc :    L’euthanasie représente probablement l’équivalent d’un mois de pension pour un cheval. S’il est pensionné, les dépenses arrêtent au décès de l’animal. S’il est à la maison, dans votre écurie, vous devez le nourrir et lui donner des soins. Le foin, le grain et tout ce que cela prend pour un cheval. J’oublie le frais de forgeron, de dentiste de divers spécialistes qui sont paye pour prendre son de cet animal. Bien sûr cela implique de mettre sa main dans sa poche et de sortir quelques dollars. Par contre, plein de dépenses qui cessent, car l’animal n’est plus là.  C’est malheureux, mais un poste de dépenses vient de disparaitre. Il ne prendra pas long pour que vous puissiez mettre de l’argent de coté puisque vous cesserez de dépenser pour cet animal décédé.

Evelyne Villers  :  Je l’ai dit et je le répète, il n’y a aucune corrélation entre les fermetures d’abattoirs et le nombre de chevaux envoyés à la viande. Il n’y a qu’à regarder les statistiques de 2007 à 2011. Les abattoirs ont été fermés aux États-Unis en 2007 (c’est le meilleur exemple qui soit) et par conséquent les chevaux destinés à la viande se sont retrouvés au Mexique et au Canada faute de pouvoir les abattre en terre américaine. Les chiffres sont restés à peu près les mêmes sauf pour une légère augmentation en 2008. Depuis 2 ans par contre, le nombre de chevaux envoyés dans les abattoirs canadiens diminue même sans l’existence d’abattoirs aux États-Unis. J’ai fait une entrevue avec le responsable de l’encan de chevaux à Lachute. Il confirme que depuis la fermeture des abattoirs aux États-Unis, plus que jamais les chevaux ne trouvent preneurs à l’encan au lieu de prendre le chemin du couloir de la mort. Encore là, c’est simple. C’est une question d’économie. Le prix de la viande chevaline est très bas depuis quelques années et les gens qui achètent des chevaux pour le loisir les obtiennent pour à peine plus que le prix de la viande. Ceux qu’on nomme les ‘kill-buyer’ ne font plus d’argent en les achetant à 30 cents le kilo.

Bien sûr, certains diront que des chevaux ont été abandonnés par leurs propriétaires américains pendant la récession, mais aucun chiffre ne peut être validé par les Américains et il s’agit d’une campagne de propagande de l’industrie lucrative des abattoirs! Sans registre officiel, il est facile de dire n’importe quoi et de montrer des images sensationnalistes! Le lobbying est très fort lorsque ça rapporte beaucoup d’argent!

Oups, je n’ai que partiellement répondu à votre question. Alors, permettez-moi d’ajouter que je me soucie beaucoup plus de la santé des humains que de l’endettement de 350 $ d’un individu qui a dû faire un prêt personnel à sa banque pour faire euthanasier son cheval. Je ne vais certainement pas pleurer pour son endettement. Par contre, une mort causée par la consommation de viande chevaline m’attristera grandement, surtout maintenant que nous avons des preuves de sa nocivité pour l’humain! C’est une question de priorité comme qui dirait!

Bobinette :   Un débat à deux sens, deux mesures, deux mentalités mais un seul résultat réel: les chevaux souffrent plus de la fermeture des abattoirs car ceux qui y ont recours (pour diverses raisons) n’auront pas d’autres options. Résultats > des chevaux abandonnés qu’on laisse littéralement mourir de faim et soif, des chevaux abattus ” avec les moyens du bord”… Opinion tout à fait impartiale sans laisser mes émotions prendre le dessus, on doit vraiment y réfléchir en tant qu’amoureux des chevaux.  Pour les chevaux qui sont malades et qui souffre et qui doivent etre abattu cest quoi qui va leurs arriver ???

Cody Leblanc :   Les études et les fondements de la loi C322 vont dans le sens que la viande chevaline est pas bonne pour consommation humaine. Présence de divers médicaments, dont la bute, les stéroïdes ou produits favorisant les chevaux athlètes. Ces animaux, de nos jours ne sont pas élevés pour être de la nourriture. De ce fait, leur vie ne tiens pas compte d’une alimentation pour être mangé par des humains. Des cas d’intoxications sont survenus, on trace les animaux comme les veaux et les cochons pour s’assurer qu’ils ont eu un bon mode de vie avant d’entrer dans la chaîne alimentaire humaine.

Que fait’on pour tracer la vie d’un cheval alors qu’il n’est pas rare de ne pas connaitre Ses maitres précédents.

A un reportage sur la première chaîne de Radio Canada, Joel de Bigot disait que lorsque l’animal est vieux et malade il devenait plus acceptable de l’envoyer a l’abattoir. Avez vous compris comme moi. On va introduire de la viande malade dans la chaîne alimentaire humaine. C’est de cela qu’il est question.  Bien sur il pourrai avoir plus de cas s’abandons ou de maltraitance. soyons vigilant, lorsque l’on adopte un cheval c’est pas une moto.  (CYN:  Cody makes an excellent point here:  we are introducing diseased meat into the human food chain!!?  That’s the entire argument against horse slaughter right there!  Thanks, Cody!)

Evelyne Villers :   Il n’y a aucune relation entre les chevaux abandonnés et les abattoirs. L’industrie n’abattra pas un cheval de plus dont la viande ne peut pas être vendue pour un profit. Les abattoirs ne sont pas une unité pour disposer des chevaux, mais une industrie lucrative. L’homme a toujours abandonné des chevaux indépendamment du fait qu’il y avait ou non des abattoirs à leurs dispositions. C’est un phénomène social qui n’a pas rapport avec les abattoirs. De nombreux rapports que j’ai lus en témoignent. Les chiffres ne mentent pas, ni les statistiques. Tous ces rapports sont pourtant publics, mais rares sont ceux qui prennent le temps de les lire, car la plupart sont en anglais bien qu’il en existe aussi en français qui sont d’ailleurs très intéressants et valide ce que je suis en train de dire.

L’argumentation des experts en santé explique clairement les réels dangers pour la santé des humains à consommer cette viande qui est très différente du boeuf, poulet, ect pour des raisons pourtant simples à comprendre même si on n’est pas scientifique. Il y a la question des médicaments ingérés par le cheval, même la bute qui a des répercussions très dangereuses pour l’humain et des vermifuges qui restent loger très longtemps dans les tissus de l’animal (plusieurs décès reconnus à cet effet causés par la trichinellose). Le problème est qu’un très faible pourcentage de chevaux dans les abattoirs canadiens sont testés (et de façon aléatoire comme les rapports le démontrent) pour la consommation humaine. Encore, c’est une façon d’épargner des coûts et faire plus de profits.

Et je ne parle même pas du sang, car je suis en train de lire là-dessus et je vais avoir besoin d’un vulgarisateur, car je ne saisis pas tout en ce moment, mais c’est un réel problème aussi pour l’environnement contrairement, une fois de plus, au sang du poulet, du bœuf, etc.. Le débat réel se fait sur la santé et les statistiques et non sur les émotions comme bien des personnes aimeraient le croire.  Ceux qui souhaitent lire des milliers de pages de rapports canadiens, faites-moi signe. Il me fera plaisir de vous les envoyer pour que vous preniez connaissance de tous les impacts néfastes à continuer d’abattre des chevaux et de les manger!

Pour les chevaux malades et/ou trop vieux pour une qualité de vie, les gens feront comme j’ai fait avec mon vieux Bravo. Le vétérinaire va l’euthanasier! Estimons-nous chanceux de pouvoir euthanasier des animaux alors que pour nous l’humain, le débat ne fait que commencer!

Cody Leblanc :   Nous avons du faire euthanasier deux chevaux depuis que nous sommes avec ces animaux. Le Veterinaire est venu, injection et deux secondes de convulsions. Notre bon cheval s’est effondré au sol alors qu’il mangeait une carotte et que la vie n’offrait pas de menaces. Ce cheval avait de la difficulté a se déplacer de lui même, une histoire triste de syndrome naviculaire arthrose et autres difficultés de ce type. Nous lui avons offert trois années de retraites et de nombreux soins pour appaiser ses douleurs. Lorsque cela nous a semblé trop, un appel au veterinaire.

Voilà ce qu’il faut faire avec un animal en souffrance. Ne pas prolonger inutilement ses souffrances. Pas de transport en trop grand groupe dans des camions pas toujours adaptes alors qu’ils vont se faire tuer. Subir la pression de ses congénères qui sont en panique, se faire mordre ou ruer a mort dans le transport.  Vous ne voyez pas ces moments de souffrances pour votre animal. Vous le vendez a l’encan. Problème résolu.

J’espère ne pas heurter trop d’orteils mais faut pas mélanger les choses. Un cheval est un être vivant avec qui nous partageons un moment de vie. C’est pas un jouet ou une moto.

Bobinette :  Vos arguments sont tout à fait louables et visiblement vous êtes certaine de ce que vous avancer, mais qu’allez-vous faire de tous les chevaux dont les gens ne veulent plus et qui ne veulent pas payer pour l’euthanasie ? Car c’est malheureusement très souvent le cas.  Gens irresponsables, oui, mais triste réalité. Que proposez-vous pour palier au problème, pour sauver ces chevaux? Cette loi ne réglera rien à court terme, selon moi, le problème est beaucoup plus complexe comme vous le savez bien.

Cody Leblanc :    L’euthanasie représente probablement l’équivalent d’un mois de pension pour un cheval. S’il est pensionné, les dépenses arrêtent au décès de l’animal. S’il est a la maison, dans votre écurie, vous devez le nourrir et lui donner des soins. L…e foin, le grain et tout ce que cela prend pour un cheval. J’oublie le frais de forgeron, de dentiste de divers spécialistes qui sont paye pour prendre son de cet animal. Bien sur cela implique de mettre sa main dans sa poche et de sortir quelques dollars. Par contre, plein de dépenses qui cessent car l’animal n’est plus la.  C’est malheureux mais un poste de dépenses vient de disparaitre. Il ne prendra pas long pour que vous puissiez mettre de l’argent de coté puisque vous cesserez de dépenser pour cet animal décédé.

Evelyne Villers  :  Je l’ai dit et je le répète, il n’y a aucune corrélation entre les fermetures d’abattoirs et le nombre de chevaux envoyés à la viande. Il n’y a qu’à regarder les statistiques de 2007 à 2011. Les abattoirs ont été fermés aux États-Unis en 2007 (c’est le meilleur exemple qui soit) et par conséquent les chevaux destinés à la viande se sont retrouvés au Mexique et au Canada faute de pouvoir les abattre en terre américaine. Les chiffres sont restés à peu près les mêmes sauf pour une légère augmentation en 2008. Depuis 2 ans par contre, le nombre de chevaux envoyés dans les abattoirs canadiens diminue considérablement même sans l’existence d’abattoirs aux États-Unis. J’ai fait une entrevue avec le responsable de l’encan de chevaux à Lachute. Il confirme que depuis la fermeture des abattoirs aux États-Unis, plus que jamais les chevaux trouvent preneurs à l’encan au lieu de prendre le chemin du couloir de la mort. Encore là, c’est simple. C’est une question d’économie. Le prix de la viande chevaline est très bas depuis quelques années et les gens qui achètent des chevaux pour le loisir les obtiennent pour à peine plus que le prix de la viande. Ceux qu’on nomme les ‘kill-buyer’ ne font plus d’argent en les achetant à 30 cents le kilo.

Bien sûr, certains diront que des chevaux ont été abandonnés par leurs propriétaires américains pendant la récession, mais aucun chiffre ne peut être validé par les Américains et il s’agit d’une campagne de propagande de l’industrie lucrative des abattoirs! Sans registre officiel, il est facile de dire n’importe quoi et de montrer des images sensationnalistes! Le lobbying est très fort lorsque ça rapporte beaucoup d’argent!

Oups, je n’ai que répondu partiellement à votre question. Alors, permettez-moi d’ajouter que je me soucie beaucoup plus de la santé des humains que de l’endettement de 350 $ d’un individu qui a dû faire un prêt personnel à sa banque pour faire euthanasier son cheval. Je ne pleurerai certainement pas pour un endettement. Par contre, une mort causée par la consommation de viande chevaline m’attristera grandement, surtout maintenant que nous avons des preuves de sa nocivité pour l’humain! C’est une question de priorité comme qui dirait!

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